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Liberté 1 - L'Observatoire Audiovisuel sur les Libertés

La réalité a épuisé les ressources du théâtre. Vive le théâtre de la réalité !

31 mai 2007

SÉNÉGAL

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RÉPRESSION FÉROCE DE LA MARCHE DE L'OPPOSITION À UNE SEMAINE DE ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE DE FEVRIER 2007 !

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SÉNÉGAL : APPEL POUR UN BOYCOTT ACTIF DES ELECTIONS LEGISLATIVES DU 03 JUIN 2007

FRONT SIGGIL SENEGAL

APPEL
POUR UN BOYCOTT ACTIF DES ELECTIONS LEGISLATIVES
DU 03 JUIN 2007


Sénégalaises et Sénégalais,

Nous, Partis membres du Front Siggil Sénégal, avons pris la décision de boycotter les élections législatives du 03 juin 2007.

A la lumière des enseignements tirés du scrutin du 25 février 2007 et de tout le processus qui y a abouti, le Front Siggil Sénégal a choisi cette voie en toute responsabilité et en toute connaissance de cause.

Le but de cet appel est d’inviter les Sénégalaises et les Sénégalais à prendre une part active au triomphe de cette option, porteuse de progrès et de valeurs partagées.

La crédibilité de nos institutions et l’avenir du Sénégal constituent les motifs majeurs de ce boycott. Abdoulaye Wade et son régime les ont hypothéqués gravement. La démocratie et la République sont en péril. Le sens de notre combat, par ce boycott, est de les sauver.

La proposition de notre Front faite au Président de la République, pour l’instauration d’un dialogue politique sérieux sur la matière électorale, entre dans cette perspective. La définition concertée des termes d’un processus électoral transparent et démocratique : telle est l’exigence du Front Siggil Sénégal.

Pour avoir délibérément et unilatéralement porté atteinte à la tradition de consensus instaurée depuis 1988, il est de la responsabilité de Abdoulaye Wade de faire preuve de volonté politique pour restaurer les conditions d’un retour à cet acquis historique précieux.

Sénégalaises, Sénégalais, le Front Siggil Sénégal considère que participer aux élections législatives du 03 Juin 2007, c’est cautionner la mascarade du scrutin du 25 février dernier. C’est compromettre gravement et durablement le besoin impérieux de traiter efficacement la question de la bonne gouvernance et du processus électoral par la discussion et le dialogue.

Ce boycott, nous le croyons nécessaire. Et nous le voulons actif et populaire. Il concerne tous ceux qui ont été surpris et scandalisés par la vaste entreprise de fraude et d’accaparement du processus électoral. Ce boycott et massif doit être pris en charge par le peuple des villes et du monde rural, par les travailleurs, ouvriers ou intellectuels, bref par tous ceux qui sont frappés de plein fouet par la dégradation continue de leurs conditions de vie ; par tous ceux que la régression de notre pays dans beaucoup de domaine, depuis l’avènement de Wade à la magistrature suprême, a déçus.

Pour un boycott actif, mobilisons-nous et mobilisons toutes les forces vives de la Nation.

Un boycott actif et populaire sera l’expression citoyenne de la « stratégie de désobéissance civile » et donc une forme de résistance pacifique et de rejet des dérives monarchiques de Wade.

Par un boycott actif et massif, nous confirmerons que seuls la concertation et le dialogue sincère peuvent garantir la paix, la stabilité et le progrès dans notre pays.


UNIS ET DETERMINES, NOUS FERONS TRIOMPHER
LA CAUSE DE LA DEMOCRATIE ET DE
LA REPUBLIQUE .

Fait à Dakar, le 24 Mai 2007-05-26

LE FRONT SIGGIL SENEGAL.

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21 mai 2007

Web Sénégal - Devoir de Mémoire - Le film sur l'assassinat de Me Babacar Sèye

Diffusé sur rewmi.com, afriklive.com et liberte1.afrikblog.com, "Et si Latif avait raison ! " a était proposé gratuitement à 70 000 internautes.

Maitre_B_SEYE

LE FILM « ET SI LATIF AVAIT RAISON ! » EST TOUJOURS DISPONIBLE DANS LES MAGASINS DE LA FNAC ET SUR INTERNET :

LAWEVE :

http://lowave.com

LA FNAC.COM :

http://www4.fnac.com/Shelf/article.aspx?PRID=1940099&OrderInSession=1&Mn=1&SI=4894035-9c28

AMAZON.FR :

http://www.amazon.fr/si-Latif-avait-raison/dp/B000MGTX8W/ref=sr_1_1/402-2591191-8653731?ie=UTF8&s=dvd&qid=1180529772&sr=1-1

PRICE MINISTER :

http://www.priceminister.com/offer/buy/51840572/Et-Si-Latif-Avait-Raison-DVD-Zone-2.html


Et si Latif avait raison ! (B.A)
envoyé par ramaka

Un coup de feu. Celui qui a mis fin à la vie du vice-président du Conseil constitutionnel, Maïtre Babacar Sèye, le 15 mai 1993.

La reconstitution de ce meurtre est au cœur des premières images de Et si Latif avait raison!, le dernier documentaire de Joe Gaï Ramaka.

13227764_p

Les ombres du Président

Et si Latif avait raison ! va de l’accusation à l’analyse documentaire du fonctionnement du pouvoir politique en place au Sénégal, bien que le dispositif de cinéma soit classique, du filmage des entretiens à la violence des séquences de fiction.

Bien que nous soyons plongés dans plusieurs registres de cinéma, l’élément fort de ce film, au-delà de son existence même, est le travail critique que les personnages déploient dans le film comme une tentative de déconstruction politique du régime, ce qui, au bout du compte, en fait un documentaire politique inhabituel.

En cela, à ma connaissance, il inaugure une veine d’un nouveau cinéma documentaire politique africain.

13274055_p Abdoulaye Wade

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20 mai 2007

EUROPETITION D'URGENCE aux chefs de gouvernements

POUR SIGNER LA PÉTITION :

target="_blank">src="http://www.europetition-darfour.fr/europetition_fr_v2/phpPetitionTemplate/banner_europetition.jpg"



Darfour : situation...
envoyé par Zetao

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17 mai 2007

Plan Jaxaay ! - Avant - Première à Dakar le 28 AVRIL 2007

Le Plan Jaxxay a, sans nul doute, couté cher au contribuable sénégalais. A cause des inondations survenues en août 2005, l'Etat du Sénégal, sur instruction du président de la république, Me Abdoulaye Wade, a décaissé 52 milliards de francs Cfa pour, dit-il, reloger les sinistrés. Qu'en est-il exactement ? C'est à cette question que le réalisateur Joseph Gaï Ramaka a apporté des éléments de réponses.

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PLan Jaxaay ! - un film de Joseph Gaï Ramaka - tourné le 27 février 2007

Jaxaay
envoyé par Afriklive

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14 mai 2007

UN DÉFENSEUR MONTRÉALAIS DES DROITS DE LA PERSONNE

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Montréal, le 16 mai 2007 – Le coordinateur de la victorieuse campagne Justice pour Sankara a reçu 4 menaces de mort au cours des 6 derniers mois. La plus récente - reçue par téléphone à son domicile la semaine dernière - a retenu l’attention de collègues activistes et de la communauté plus large, et a incité une enquête de la police et de la Gendarmerie Royale du Canada (GRC).



Aziz Fall est le coordinateur d’une campagne visant à exercer une pression sur le Gouvernement du Burkina Faso pour que celui-ci enquête sur l’assassinat de son ancien président, Thomas Sankara, qui a dirigé la nation ouest-africaine de 1984 à 1987. Reconnue de part le monde ainsi qu’à travers l’Afrique comme le partisan d’un changement profond et audacieux au Burkina Faso, la présidence brève mais remarquablement efficace de Sankara s’est terminée soudainement par une balle assassine le 15 octobre 1987. Une douzaine de membres de son Gouvernement ont été tués à ses côtés.


Leur mort a donné lieu à un tollé international, mais n’a jamais fait l’objet d’enquêtes. La veuve de Sankara, Mariam Sankara et ses deux fils n’ont jamais abandonné leur appel auprès de la communauté internationale afin que des mesures soient prises pour amener ses assassins devant la justice. Il y a dix ans, le Groupe de Recherche et Initiative pour la libération de l’Afrique (GRILA) a répondu à cet appel en créant une équipe internationale, composée de 22 avocats sous la coordination de M. Fall , chargée d’assembler un dossier pour une enquête complète sur le meurtre. La recherche juridique finale ainsi que la rédaction ont été menées par des avocats du Québec.


Le Gouvernement actuel du Burkina Faso, sous la présidence de Blaise Compaoré, ainsi qu’un système judiciaire hautement compromis, ont bloqué tous les efforts de la Campagne visant à amener l’affaire en Cour. Après avoir épuisé tous les recours légaux nationaux possibles, la Campagne a introduit le dossier devant le Comité des Droits de l’Homme des Nations Unies.


Il y a tout juste un peu plus d’un an, le Comité des Droits de l’Homme des Nations Unies a décidé en faveur de la Campagne Internationale Justice pour Sankara, et a demandé au Gouvernement du Burkina Faso d’agir pour que la lumière soit faites sur les circonstances de la mort de Sankara


(voir :).


Tout en devant répondre aux questions des Nations Unies sur la mort de Sankara, le Gouvernement du Burkina Faso a également réagi promptement pour museler ses détracteurs. Pendant des années il a recouru à plusieurs reprises au harcèlement, à l’intimidation, à l’emprisonnement, à la disparition et au meurtre pour maintenir dans le silence les opposants au Gouvernement.


Le 28 avril dernier Sama K, un animateur de radio très connu et populaire au Burkina Faso a reçu des menaces de mort pour sa célébration de l’héritage de Sankara, à la veille de la décision finale des Nations Unies et du 20e anniversaire de la mort du leader (voir ). Il devrait être noté que tant Aziz Fall que Sama K sont sur la liste des personnes invitées à assister aux évènements internationaux commémorant le 20e anniversaire cet automne.


En décembre 2006, M. Fall a reçu la première de trois lettres lui ordonnant de cesser ses activités ; il en a ensuite reçu deux autres en janvier et mars. Plus sinistrement, mardi 8 mai 2007, M. Fall - père de trois enfants - a reçu un appel téléphonique le visant lui ainsi que sa famille. Quelqu’un a également essayé de rentrer chez lui par effraction.


La police de Montréal et la GRC ont ouvert une enquête sur l’affaire. Cependant, M. Fall et sa famille attendent toujours une réponse claire des autorités fédérales et provinciales sur qui prendra la responsabilité de leur protection ainsi que de l’enquête. Espérons que les vies de ces citoyens canadiens -indépendamment de leur couleur ou de leur origine nationale- recevront la protection entière qu’il leur est dûe dans ce pays.


Faire taire les défenseurs des droits de la personne par le biais de l’intimidation ne peut être toléré. Toutes les ressources nécessaires doivent être mobilisées pour assurer que les Fall soient protégés et que le coupable soit arrêté.



Pour plus d’information, veuillez contacter:

Me May Chiu, Tel.: (514) 691-2036
Me Vincent Valai, Tel.: (514) 954-9998
Membres de la Campagne Justice pour Sankara

For immediate release

MONTREAL HUMAN RIGHTS ACTIVIST
RECEIVES DEATH THREATS


Montréal, May 16, 2007 – The Coordinator of the highly successful International Justice for Sankara Campaign has received 4 death threats in the last 6 months. The most recent one—phoned in to his home last week—has grabbed the attention of fellow activists and the wider community, and has prompted police action.

Aziz Fall is the coordinator of a campaign to pressure the government of Burkina Faso to investigate the assassination of its former president, Thomas Sankara, who ruled the West African nation from 1984 to 1987. Heralded around the world as a proponent of daring and profound change in Burkina Faso, and across Africa, Sankara’s brief but remarkably effective presidency was brought to an abrupt end by an assassin’s bullet on October 15, 1987. A dozen members of his government were killed by his side.



Their deaths prompted an international outcry, but were never investigated. Sankara’s widow, Mariam Sankara, and his two sons never abandoned their call to the international community to take action to bring his assassins to justice. Ten years ago, the Group for Research and Initiative for the Liberation of Africa (GRILA) answered that call by creating an international team of 22 lawyers to put together a case for a full investigation of the murder. Much of the legal research and drafting were spearheaded by Québec lawyers, under Mr. Fall's coordination.



The current government of Burkina Faso, under the presidency of Blaise Compaoré, along with a highly compromised judicial system, blocked all efforts by the Campaign to bring the case to court. After exhausting all possible legal recourse within the country, the Campaign brought the case before United Nations Human Rights Committee.



Just over one year ago, the UN Human Rights Committee ruled in favour of the International Justice for Sankara Campaign, and demanded that the government of Burkina Faso take action to shed light on the circumstances of Sankara’s death.


(See http://www.unhchr.ch/tbs/doc.nsf/0/8d3fe6b44a5f39bdc1257172005150ec?OpenDocument)

While the government of Burkina Faso has been required to respond to UN queries about Sankara’s death, it has also moved swiftly to muzzle its critics through intimidation.



On April 28, 2007, Sama K, a well-known and popular radio host in Burkina Faso, received death threats for his celebration of Sankara’s legacy, on the eve of the UN’s final decision and of the 20th anniversary of the leader’s death. (See http://www.thomassankara.net/article.php3?id_article=0318.) It should be noted that both Aziz Fall and Sama K are on the guest list to attend international 20th anniversary proceedings.



In December 2006, Mr. Fall received the first of three letters (the others were received in January and March 2007), ordering him to cease his activities. More ominously, on Tuesday, May 8th, 2007, Mr. Fall—a father of three—received a phone call targeting both him and his family. Someone has also attempted to force entry into his home.

Montréal police and the RCMP have been apprised of the situation. However, Mr. Fall and his family are still awaiting a clear answer from federal and provincial authorities as to who will take responsibility for their protection and the investigation. Hopefully the lives of these Canadian citizens—regardless of their colour or national origin—will receive the full protection that is their due in this country.

Silencing human rights activists by intimidation cannot be tolerated. All necessary resources must be mobilized to ensure that the Falls are protected and that the culprit is caught.




For more information, please contact:

Me May Chiu, Tel.: (514) 691-2036
Me Vincent Valai, Tel.: (514) 954-9998
Members of the International Justice for Sankara Campaign

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05 mai 2007

rewmi.com Vidéo : Regardez le film poignant de Jo Gaï sur le plan Jaxaay !

PLAN_JAXAAY___un_film_de_Joseph_Gai__Ramaka


C'est un film à la fois poignant et triste que Jo Gaï Ramaka vient de faire sur le plan Jaxaay et étale ainsi la misère des quartiers de la banlieue. Le cinéaste offre gratuitement aux internautes de rewmi, la possibilité de voir ce reportage qui montre à quel point le mal-vivre s'est installé dans la banlieue dakaroise depuis les inondations.


Le lien : http://www.rewmi.com/Video-Regardez-le-film-poignant-de-Jo-Gai-sur-le-plan-Jaxaay-Exclusif-_a694.html


Posté par alfred le 05/05/2007 20:31


j'ai vu ce film larmes sur les yeux. j'habitait à dakar mais le nom de banlieu signifiait pour moi quartier loin du centre ville; ce qui etait totalement faux. banlieue rime avec pauvreté, insalubrité,etc.



Quand on voit tous ces peres et meres de famille qui ne parviennent pas à faire manger leurs enfants à leur faim, tous ces enfants innocents dans la rue en plein jour qui ne vont certainement pas à l'ecole, toute cette insalubrité dans les rues et foyers; je viens de me rendre compte grace à ce reportage que le senegal a de mauvais dirigeants.



On a un president qui roule avec dix GMC et des six portes et des ministres en 4*4 et d'autres voitures de luxe; c'est vraiment degueulasse de leur part.



Moi qui me disait toujours que je retournerais au Senegal aprés mes etudes pour servir mon pays, je viens de me rendre compte que j'avais pas pris la bonne decision et maintenant j'ai meme peur pour venir en vacances car l'Afrique sera toujours dirigée par des personnes qui ne pensent qu'à leur bien etre.


Merci encore jo ramata.

Posté par ramaka à 15:40 - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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